







Les travaux ont complètement détruit le lit du ruisseau, et bouleversé tout l’écosystème, le corridor écologique favorable à certaines espèces animales et végétales.
Nous remarquons rapidement la présence de Cardamine Asarifolia dont les plants gisent en contrebas du sentier.


Où sont les considérations écologiques ?
Depuis quand fait on des terrassements pour installer un bivouac en montagne ?
Mais tout à été fait dans la tradition de l’art montagnard…
Et un bel accès pour accéder à la plate forme…

On imagine l’aspect du sentier suite à un hiver neigeux et les fortes pluies d’automne et de printemps… Quel est le budget pour l’entretien du sentier dans le futur ?

Accéder à l’itinéraire n’est
pas une promenade de santé.
De
700 à 800 mètres de dénivelé pour le
Lagarot depuis le hameau de Douans particulièrement pénibles
les journées
de grand soleil.
1400 mètres de dénivelé
pour accéder à Rabuons depuis St Etienne de Tinée.
Etonnant pour un itinéraire
destiné à un large public.
Peu de stationnement à Douans.
Le CG06 compte sur
une forte fréquentation de l’itinéraire… Quels sont les aménagements futurs par
rapport à l’augmentation de la fréquentation prévue ?
Comment est prévu
l’approvisionnement du refuge, sa construction ?
Yaura-t-il la
construction d’une piste en Douans et Lagarot ?
Comment motiver le plus de
monde à rejoindre un itinéraire difficile d’accès à 2200m
d’altitude ?
8km de sentier et aucune échappatoire en cas de mauvais
temps.
Vous êtes sur le sentier de l’Energie, il y a des nombreuses
possibilités de rejoindre la vallée par de nombreux sentiers en cas de mauvais temps en altitude.
Sur la
tranche Rabuons-Lagarot, aucun itinéraire ne permet de s’échapper.
On marche, mais on se lasse. Il y a peu de points d’eau. Pas d’arbres. J’imagine faire ce tronçon les journées de grand soleil…
Comment peut-on encourager un public familial à accéder à ces altitudes avec de telles conditions ?

Quelques murs de soutènement très mal faits qui risquent de tomber à la première surcharge sur le sentier, les végétaux mutilés et les espèces protégées détruites, pas de profilage des talus qui vont s’effondrer…
Mais où sont donc les considérations écologiques ?
Quel va
être le coût de l’entretien annuel d’un tel itinéraire ?
