On imagine bien qu'avec de telles méthodes durablement destructives, l'impact est important.
Tout le couvert végétal est arraché sur l'emprise des travaux et recouvert dans les pentes en dessous.
Des cas de destruction de plantes protégées comme la Saxifraga florulenta et d'habitats d'intérêt communautaire ont été relevés avec établissement de procès verbaux par des agents assermentés.
Des entailles de plus de 2 mètres de haut ont été réalisées en certains endroits.
Le franchissement de la Crête de la Chabraire en pleine pente raide en a 'boussillé' le versant sud, de même que pour la Crête de Jassine.
Des tags rouges ( photos 1, 2, 3, 4 ) subsistent ainsi que divers détritus ( photos 1, 2 ). Par contre, le campement a été laissé propre en dehors de la mise du sol à nu.
